Outre les problèmes d’ordinateur, toujours d’actualité (oui oui, il faudra bien un jour que je me décide à trancher : nouvel ordi ou pas ?), je dois bien avouer que la motivation était aux abonnés absents ces derniers temps. Pas que je n’aie rien fait ni vu ni entendu, mais à vrai dire, pas grand chose de transcendant. J’ai même hésité à faire une note spécialement pour décerner le trophée 2011-2012 du spectacle que j’ai le moins aimé (oui, déjà !), mais je me suis dit au dernier moment que cela donnerait une note aigrie à ce blog, ce qui n’est quand même pas le but !
Si mes sorties d’octobre me laisseront (pour la plupart, quand même !) de très bons souvenirs, je n’avais pas vraiment de quoi faire une note de blog, d’autant plus que ces spectacles ne se rejoueront pas, et je ne pouvais donc pas vous les conseiller ! J’ai certes passé de très bons moments à la salle Pleyel, à réécouter des symphonies de Beethoven, ou profité du Festival d’Île-de-France pour visiter des lieux pleins d’histoire (l’abbaye de Port-Royal des Champs ou l’église Notre-Dame de Taverny, par exemple). A force de sortir, il faut croire que je deviens blasée !
Heureusement, aujourd’hui, la donne a changé : enfin un spectacle enthousiasmant ! Dans un petit théâtre que j’affectionne, en plus, même s’il faut, pour y aller, grimper une côte interminable à vélo (je l’avoue, il m’arrive même de poser pieds à terre avant la fin : maudit Mont Valérien !) : le théâtre Jean Vilar, de Suresnes, où je n’allais auparavant que pour voir les spectacles du festival Suresnes Cité Danse (qui commence en janvier : songez dès maintenant à regarder le programme !). Cette année, la programmation me plaisait davantage que celle d’Asnières (où je n’irai vraisemblablement pas, pour une fois !), alors j’ai pris mon courage à deux mains (ou deux mollets, plutôt) et ai souscrit un abonnement. Si la suite est aussi bonne que le début, ça promet !
La pièce s’appelle “Hold on”. Elle a été écrite par les trois acteurs qui la jouent et la mise en scène laisse une petite part à l’improvisation pour ce qui est du texte, même si le jeu est réglé comme du papier à musique (très bonne, d’ailleurs, la musique…), avec un côté “chorégraphie” très adapté au sujet : l’organisation d’un centre d’appels. Austère, le sujet ? Oui, mais il donne l’occasion de prouver qu’on peut rire de tout, même de ce qui devrait faire pleurer…
Hélas, je n’ai pas réussi à trouver quand et où la pièce se jouera encore, hormis à Choisy-le-Roi mardi (15 nov.), à Rungis le 25 novembre ou encore à Trappes, le 2 décembre, mais je tâcherai de faire un peu de veille pour vous signaler les prochaines dates. Il faut encourager ce genre de travail sur le travail ! En attendant d’aller voir la pièce, vous pouvez toujours vous intéresser au sujet en allant visiter le blog Et voilà le travail ! A éviter les jours de déprime ou de ras-le-bol du boulot, mais à diffuser largement…



Une pièce pour ma moitié ça ! (il a travaillé longtemps en centre d’appel)